Bruits de voisinage : le cadrage du secteur de l’immobilier à Paris

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Bruits de voisinage : le cadrage du secteur de l’immobilier à Paris

En vivant dans une ville aussi vivante que Paris, il est possible que vous subissiez, à un moment ou à un autre de votre vie, les bruits gênants causés par votre voisinage. Mais si certains sons juste passagers, d’autres peuvent l’être moins pour causer, in fine, un inconfort à votre égard. Mais alors, comment réagir face à une telle situation de nuisance sonore ? Le secteur de l’immobilier à Paris vous cadre sur le sujet.

Quand qualifier un son de nuisance sonore ?

Un son devient du tapage ou une nuisance sonore lorsqu’il se produit sur une longue durée, qu’il est provoqué à répétition et qu’il est intensif. En journée comme durant la nuit, un bruit de voisinage qui répond à ces trois critères peut amener à réagir, encore plus lorsque les bruits ont lieu entre 22h et 7h qu’il s’agisse d’un bruit de comportement agressif ou inutile, d’un bruit d’activité sans autorisation ou d’un bruit de chantier ne répondant pas aux règlementations en vigueur y afférentes.

Quelle réaction adopter pour faire taire les bruits de voisinage ?

Lorsque les bruits de voisinage deviennent gênants, vous avez la possibilité, dans un premier temps de contacter la personne responsable et lui faire part du désagrément qu’il est en train de causer. Envoyez-lui une missive écrite accusant réception de sa part en n’oubliant pas d’y faire intervenir un service de médiation comme le syndic de copropriété ou un conciliateur de justice.

Sans réaction positive de sa part, vous serez autorisé, dans un second temps, à solliciter les forces de l’ordre pour constater des nuisances sonores à votre encontre. Un agent de la gendarmerie, de la police ou un huissier de justice fera un constat du méfait et vous permettra de porter plainte contre la personne concernée.

En dernier recours et sans changement notable venant de la personne incriminée dans ces nuisances sonores, saisissez le tribunal d’instance en lui apportant les preuves du méfait comme la missive envoyée en premier recours, le constat établi en second recours, des témoignages de voisins ou encore un certificat médical attestant des conséquences de ces bruits sur votre santé.